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Exhortation du 17 mai 2020  6ème dimanche de Pâques.

Encore un dimanche où le ton est à l’espérance ! Et comme le demande St Pierre dans la 2ème lecture, soyons toujours capables de » rendre raison de l’espérance qui est en nous(vous), avec douceur et respect » à travers nos paroles, mais surtout à travers nos actes. Donc, pas d’agressivité ni orgueil lorsqu’on accomplit du bien ou que l’on veut témoigner de Jésus.

L’évangile du jour nous invite à porter notre regard sur le Christ qui annonce son départ vers le Père et ouvre déjà notre cœur à sa nouvelle présence dans nos vies et dans l’histoire à travers Sa parole et l’action de l’Esprit Saint. A quelques jours des fêtes de l’Ascension et de la Pentecôte, nos cœurs sont déjà invités à recevoir et à reconnaître l’Esprit Saint à l’oeuvre dans nos vies et dans le monde. Il est notre « Défenseur », l’Esprit de vérité qui sera toujours avec nous, l’Esprit saint qui nous éclairera et nous guidera sur les pas de jésus… Nous l’avons reçu, l’Esprit saint, au baptême et à la confirmation et, chaque fois que nous le demandons! A nous de nous laisser aller aux mouvements de ce don de Dieu!

 » je ne vous laisserai pas orphelins », dit Jésus! En ces temps difficiles et face aux défis, la force et l’inspiration ne nous manqueront pas si nous nous mettons notre confiance en Jésus qui a  » vaincu le monde ». Son Esprit nous aidera en ce début de de-confinement à oser le pas de l’avenir …

Tout en étant dans le monde, osons la différence, en tant que chrétiens, selon la recommandation même du Christ: » Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui ».

Bon dimanche et à très bientôt.

Père Joseph, curé.

Célébration 17 mai 2020

Meditation 5ème dimanche de Pâques du 10 mai 2020

A l’occasion de la fête des mères en ce beau mois de Marie, je vous partage avec joie quelques lignes, d’après un bel article de Bernadette Thésin ,  » un coeur matriciel », paru dans la revue « Marie, Médiatrice et reine », mai-juin 2020,pp.16-17.

« Vivent les Mamans(…)! Nous les fêtons avec toute la nature qui déploie ses beautés et célèbre la vie….Personne ne se donne la vie à lui-même, tout est cadeau. Tous et toutes nous pouvons devenir mère de la vie.

Femmes, nous pouvons porter un enfant dans notre ventre et le mettre au monde, bien entendu, mais tout humain peut mettre de la vie au monde. Hommes et femmes, en étant des vivants, nous pouvons avoir un coeur « matriciel », un coeur ouvert, éveillé à la vie, un coeur qui enfante dans la patience, la tendresse, l’attention, le don de soi, chaque être rencontré dans l’amour (…). C’est dans la matrice de l’amour que la vie semée germe, grandit, fleurit, devient fruit qui, à son tour devient semence qui porte déjà son fruit.

Chacun de nous, quand il aime l’autre pour lui-même, a un visage de mère. Ce visage de mère se manifeste, se révèle, de tant de façons. Je pense à tous ceux et celles qui prennent soin du vivant, tous ces  » jardiniers de vie » que sont les parents, les enseignants, les soignants; je songe à tous ceux et celles qui sauvent es vies, qui protègent la vie sous toutes ses formes, à ceux qui prennent soin de la nature, de la terre, de l’air, de l’eau et de toute la création que le Seigneur Dieu nous a confiée… Je songe aux priants, aux personnes consacrées qui portent en elles le monde et ses habitants comme un trésor reçu à présenter à Dieu en louange et offrande quotidienne.

Voilà quelques réflexions (…).Elles ouvrent mon coeur de maman aux dimensions du monde et me relie à tant de frères et soeurs porteurs de la vie, de l’amour… dans la banalité des jours. Puissions-nous dire « merci » pour tant de merveilles dont nous n’avons pas toujours conscience. » Eh oui, aimer comme Jésus, avec Jésus, en Jésus, enfante la vie.

Bonne fête à vous, les mamans!

Prenons soin d’elles et avec elles, prenons soin les uns des autres.

Que Dieu vous bénisse!

Célébration du 10 mai 2020

Méditation dimanche 3 mai 2020

Frères et soeurs, chers amis,

Chaque année, l’évangile du 4ème dimanche de Pâques est celui du « Bon Pasteur »(Jean 10,1-10). Jésus se présente à la fois comme la porte de la bergerie et comme le Berger véritable. Il est la Porte unique, le passage qui conduit au Père, c’est-à-dire à la vie du Royaume ou la vie en Dieu. Alors que nous allons commencer progressivement le « déconfinement » à vivre comme un nouveau départ, accueillons dans l’espérance cette déclaration forte de Jésus: » Moi, je suis venu pour que les hommes aient la vie, la vie en abondance »(Jn10,10).

En effet, et je vous partage ici une méditation de Mgr Christoph SCHÖNBORN, Archevêque de Vienne, » le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis! C’est le sentiment de sécurité qui touche ici. Ce berger attache autant d’importance à ses brebis qu’à sa propre vie, même encore plus. Quand rôde le danger, il ne s’enfuit pas, il ne laisse pas tomber les siens, pour se mettre à l’abri et sauver sa peau. On peut se sentir en sécurité avec un tel pasteur. Comme nous avons tous grand besoin de ce genre de personnes, qui ne pensent pas qu’à elles-mêmes et à leur propre bien-être! Comme les enfants ont besoin de tels parents, les ouvriers de tels patrons, les fidèles de tels prêtres et évêques! Comme nous avons grand besoin de personnes qui n’accomplissent pas leur service comme un  » job », mais comme une  » pastorale »!

Le bon pasteur ne laisse pas tomber son troupeau quand la situation est critique, quand le loup menace le troupeau. Il se fait un devoir d’être toujours prêt à s’opposer au Mauvais, au Nuisible. Les parents sont de « bons pasteurs » quand ils ne laissent pas tout aller, qu’ils écartent les mauvaises influences. Et le Christ, lui qui est le « souverain Pasteur », attend aussi des  » pasteurs de l’Eglise » qu’ils aient le courage de ne pas dire « amen » à tout, dans le seul but de ne pas choquer. Jésus a montré par son exemple que le pasteur doit protéger les siens, même au prix de se faire mal voir.

 » Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. » Le berger connaît son troupeau, et son troupeau le connaît. Nous sentons très vite si un pasteur agit pour nous ou pour lui-même. La souffrance des enfants ne vient pas de la sévérité de leurs parents mais du sentiment de ne pas compter pour eux. C’est toujours avec grande émotion que l’on rencontre de tels bons pasteurs. Et Dieu merci, il y en a, au sein de la famille, dans la vie professionnelle, dans la vie politique, dans l’Eglise. Ils nous transmettent, ce dont nous avons tellement besoin: le sentiment de sécurité et

la confiance en l’avenir. Sachons les en remercier! Mais personne n’est un aussi bon berger que Jésus. Personne ne nous aime autant que Lui. Lui seul, est vraiment  » le Bon Pasteur ». »(Mgr Christoph SCHÖNBORN, Pensées sur l’évangile de Marc.Voyez, il est le Fils de Dieu. Ed. Parole et silence, 2006, pp158-159.)

Nous voilà avec le modèle de Serviteur et de Pasteur. A nous de (re)prendre la route avec Lui, en étant ses témoins par notre liberté de pensée et par notre manière de vivre la fraternité.

père Joseph, curé.

Célébration du 3 mai 2020

Célébration en la chappelle de Promelles Du 26 Avril 2020

 

Célébration chapelle Saint Géry le dimanche 19 avril 2020

 

Célébration de Pâques

Dimanche 5 avril 2020 Célébration des Rameaux